Page

dimanche 22 mars 2026

2026, 02/03 Lac des Rives, Larzac, La Selve Aveyron

Le lac des Rives - Causse du Larzac

 Vendredi 27 Février départ à Siouls, arrêt au Lac des Rives sur le Causse du Larzac. Ce n'est plus la baie d'Halong mais il reste encore beaucoup d'eau. Le lac des Rives, aussi appelé Lac des Aygues, est un lac temporaire pouvant aller jusqu'à une superficie d'une quinzaine d'hectares et une profondeur d'une quinzaine de mètres.

Il est apparu en 2023 (sinon ses dernières apparitions auparavant dataient de 1933, 1956 et 1963). Phénomène donc assez rare.

 Les études réalisées sur le sujet par le professeur Paul Ambert (notre ami) géomorphologue au CNRS, décrivent une vaste cuvette de plusieurs dizaines d'hectares colmatée par un mélange de dolomies ruiniformes du Bathonien qui s'érodent en un sable très fin ainsi que des argiles.


Dimanche une petite balade à La Selve dans l'Aveyron. Le départ se fait le long du Cône, la rivière qui passe par la Selve, réunion des ruisseaux de Bertrand et de Massebaque. De belles prairies, un vert fluo mais non "photoshopé" le long du ruisseau du Cône. Nous ne passerons pas le gué et ferons demi-tour. Au retour arrêt au village de la Selve.




Entrée dans le village avec une belle porte nommée la "Porte Notre Dame".  Le petit village de La Selve est niché dans une vallée, à la confluence de plusieurs cours d’eau, pour donner le Cône. L’urbanisme est encore marqué par les anciens murs qui enserrait le bourg, une des deux portes d’accès est d’ailleurs conservée. Un joli pont (comme je les aime avec une belle architecture avec des arcs et fioritures en fonte ou fer forgé ?). 
Quelques maisons à pan-de-bois. Nous faisons le tour du village mais n'allons pas jusqu'à l'église. Nous la verrons de loin, dommage car je viens d'apprendre qu'il y a une pierre qu'il ne faut pas manquer de retrouver (elle est à côté de l'église) : sculptée sur ces quatre faces, on y trouve notamment la représentation d'une Mise au Tombeau. Cet épisode du Nouveau Testament représente l'enterrement de Jésus Christ et se place juste après la Descente de Croix.  

Mais ce qui caractérise surtout La Selve c'est son histoire, liée à celle des Templiers. Un joli pont  (comme je les aime avec une belle architecture avec des arcs et fioritures en fonte ou fer forgé ?). 

         La Selve et ses belles prairies le long du Cône et l'entrée  du village.  




Le gué du Cône et l'église.



 

2026, 02 - Hermès - Parc du Lunaret


 Mercredi 25 Février 2026, une escapade a eu lieu à  "Hermès" (Parc du Lunaret) pour un travail demandé par l'APC.  Notre chauffeur Robert, accompagné de Mabe et d'Anne-Marie, m'a permise de m'y rendre. Très bel endroit boisé.

Nous voilà prêts à photographier "Hermès" la girouette.
Discussion autour du drone de Robert équipé d'un appareil photographique. Anne-Marie, très consciencieuse,  commence son travail  photographique. Puis Robert prépare son drone. 


 Nous en profitons pour descendre par un sentier pentu avec des rochers, et glissant, sur la rive du Lez pendant que Mabe nous attend avec un livre. Le lieu est superbe et le Lez nous offre un magnifique spectacle avec toutes ses cascades.(Lunaret :  le seuil de Navitau). 
 

Anne-Marie s'en donne à cœur joie de photographier toutes ces cascades. Quant à Robert, il déambule dans les des pneumatophores, mais ça glisse. Cela n'empêche pas Robert de continuer son exploration et il est fasciné par de nombreuses paréidolies. Un cormoran se prélasse le long du Lez et Anne-Marie en profite pour le photographier avant son envol. 

Quant à moi, je prépare ma photo pour l'APC, thème interlude : "Hermès". Lieu à découvrir avec des données GPS. 

Merci à Robert de nous avoir fait découvrir ce lieu que je ne connaissais pas. 

 Pour en savoir plus, cliquez sur le lien de l'album photo google web. 

 


vendredi 27 février 2026

2026, 02 Camargue ornithologique, grues, oiseaux et exposition photographique à Aigues-Mortes.


 Samedi 21 Février 2026,  une escapade en Camargue pour observer encore quelques grues et anatidés. Premier arrêt près du Vidourle. Arrivée au Parc de Scamandre où nous pique-niquerons.

Une balade à pied pour l'observation de quelques oiseaux : canards souchets, cormorans, aigrettes garzettes, hérons, et nids de cigognes, ibis falcinelles..... 

Et ensuite, en voiture pour trouver nos grues que nous trouverons proche du Pard de la Scamandre.

 

Arrêt à l'exposition photographique d'Aigues-Mortes  : photos de Nathalie Stickelbaut  et Viriginie Burgos, des séries de très belles qualités, sans oublier Gudrun et ses taureaux. 

Nous terminerons par un pot bien agréable sur la place d'Aigues Mortes en compagnie d Isabelle et Gudrun .

Retour tardif au parking sous un magnifique coucher de soleil. 

Pour en savoir plus, cliquez sur le lien de l'album photo google web. 

samedi 31 janvier 2026

2026, 01 Le Casset - Le Monétier les Bains - Parc des Ecrins

Notre gite et jardin chez Gaédic.

Du 23 au 30 janvier 2026, pour une semaine au Casset (Le Monétier-les-Bains) chez Gaëdic Piron. La montagne est cette année bien enneigée. Il faut quand même déneiger l'entrée pour rendre facilement accessible le gîte. Les Lyonnais  sont venus nous rejoindre le week-end et ont eu des difficultés à franchir le col du Lautaret dans une tempête de neige : chaussée glissante, visibilité nulle !

Les voitures sont garées sur le parking extérieur. Seuls les résidents du hameau peuvent stationner dans le village. En dehors des vacances scolaires, c'est bien calme. Samedi matin, quelques courses à Monétier et l'après midi, luge et roulades au programme en direction du Lac de la Douche sur le GR54. La tête de Colombe (3022 m) est dans les nuages.

Soline se régale et en profite pour faire des roulades dans la poudreuse. Les skieurs (skis de randonnée) descendent du col d'Arsine. 
Magnifique paysage hivernal. Soline arpente les pentes avec la luge prêtée gentiment par la famille Juge et
même les grands s'y mettent. 

Dimanche matin, balade le long de la Guisane. Cheminement le long de la rivière puis une petite balade sur la route des Boussardes.

Les enfants sont repartis dimanche en empruntant à nouveau le Col du Lautaret mais cette fois-ci la route est bien déneigée. 

Lundi, nous empruntons le sentier qui mène aux Maisons Blanches et les Boussardes sous un magnifique ciel bleu, avec une vue magnifique sur le massif des Cerces à l'horizon et celui des Colombes et le Combeynot. Nous allons jusqu'au pied de l'Aiguillette du Lauzet, la ferme des Maisons Blanches de Josserand où Jean-Pierre  a piégé



Mardi, une boucle en descendant vers Le Monétier-les-Bains. Le lac est recouvert de neige et on ne le voit pas. Les sorbiers des oiseleurs sont bien protégés et leur fleur rouge se découpent sur la couverte blanche. Nous passons devant des tipis puis devant l'ancienne chapelle Saint Roch.


 Mercredi, il a fallu attendre le passage du chasse-neige : 55 cm durant la nuit ; nous ne pouvions pas sortir et il a fallu à nouveau dégager l'entrée à la pelle..... Nous en profitons pour aller se dégourdir les jambes. Voie unique dans le village. 

Mais il faut maintenant s'occuper de la voiture ; nous ne la voyons pas, elle est complétement recouverte de neige et nous allons emprunter la pelle de Joseph Juge pour la dégager (une heure environ, et les freins sont gelés !). Le parking du bas est très enneigé. La Guisane s'est parée de son manteau blanc.

Sur le sentier des Boussardes.
Petite balade digestive et photographique. 

Jeudi, direction les Boussardes. Mais le chemin n'est pas damé ! et es artificiers provoquent les avalanches sous L'Aiguilette du Lauzet, la piste est fermée et donc le chemin est impraticable. Nous faisons demi-tour et  retournons sur Le Casset direction Le Monétier mais pour faire la boucle en sens inverse. Nous repassons devant les tipis (soirée en igloo, Igloo Food : club de Monétier les Bains). Toute la vallée est bien blanche. 

Départ demain matin vendredi, il faudra le passage du chasse-neige pour venir avec la voiture charger les bagages.
Arrivée à Clapiers vers 16h45. 

Le chasse neige dégage notre rue.


Pour en savoir plus, cliquez sur le lien de l'album photos google web.  

 

lundi 12 janvier 2026

2026, Janvier Balade entre Assas et Teyran en suivant le Salaison


 Par un bel après-midi bien ensoleillé mais bien frais, nous décidons dimanche 11 janvier 2026, de refaire la balade au départ de la route d'Assas qui va au Domaine viticole du Perret. Nous empruntons à droite le chemin qui nous mène à Teyran. Nous traversons le gué du Salaison bien en eau. Puis nous laissons l'embranchement de Teyran à droite et prenons celui de droite qui nous permet de faire une boucle pour revenir sur la route d'Assas. Nous devons à nouveau retraverser le Salaison. Dans la pinède, quelques villas dont un pigeonnier perdu dans la garrigue. JPierre ne se souvient plus du sentier mais je l'avais déjà emprunté avec Pierre, l'aveugle que je promenais très souvent dans ce secteur. 

Une boucle pas très longue de 3,8 km avec des paysages variés.


Pour en savoir plus cliquez sur le lien de l'album photo google web.  

dimanche 16 novembre 2025

Octobre 2025, Bretagne Finistère Sud


Samedi 18 octobre sur la route de la Bretagne en quittant l'île d’Oléron via le pont de Saint-Nazaire. 

Comme d'habitude, nous allons à Concarneau aux halles pour l'achat de poissons.  Le port de pêche se transforme en port de plaisance et abrite aussi des navires de la Marine Nationale en réparation. Un coin de ciel bleu sur la ville close !

Nous profitons de quelques randonnées malgré un temps incertain mais nous avons encore de belles échappées de ciel bleu. Nous rencontrons notre amie Élisabeth qui part se baigner à Kerfany les Pins. Nous en profitons pour rencontrer toute sa famille : c'est les cousinades. Nous connaissons sa fille. Son fils est à Baillargues en formation chez les Compagnons du Devoir. La côte est très découpée. Le sentier est très agréable.

photo 1-1       Elisabeth : sa fille et son gendre 
photo 1-2       Côte rocheuse de Kerfany-les-Pins

 



                 photo 1-1   Anse de Poulguen                       

photo 1-2           Plage de Terenez
 Nous y retournons pour une randonnée jusqu'à la Pointe Percée sur le GR 34 en passant par l'anse de Poulguen Per. (près de Moëlan sur Mer). Au niveau de la plage de Trenez, des tourne-pierres à collier et des bécasseaux standerling.


Le Jeudi 30 octobre, nous profitons d'une éclaircie pour aller à Pouldohan (Trégunc). L'avantage de la Bretagne, c'est après les averses, le ciel se dégage et nous avons un beau soleil, ce qui nous permet de nous promener  le long de la côte. 
De nouveau à Pendruc, le dimanche, mais la mer est forte et nous profitons de ces magnifiques vagues qui viennent s'écraser sur les rochers avec un ciel très tourmenté mais sans pluie. Au loin, la pointe de Trévignon se dessine. De nombreux huitriers pies se protègent dans les rochers. 

Retour à Clapiers le 3 novembre avec arrêt à Issoire.  


Plage de Tregunc

vendredi 24 octobre 2025

Octobre 2025 : Ile d'Oléron : La Brée-les-Bains

Plage de la Brée-les-Bains 


 Arrivée en soirée du mercredi 15 octobre à La Brée les Bains sur l'île d'Oléron après avoir emprunté le viaduc.

 Notre gîte dans une ancienne exploitation agricole au cœur de La Brée les Bains, à 100 m des commerces du centre ville et proche de la mer (300 m). Jeudi, direction St Denis au marché pour les halles où de nombreux poissonniers sont très bien achalandés. Étals bien fournis bien que nous soyons hors saison. Retour avec un petit tour par la plage de Brée où les oyats maintiennent le sable. De jolies cabanes de bain parsèment la plage. L'après midi direction le nord. Un arrêt au port de plaisance de Saint-Pierre d'Oléron : rien ne vole, pas un oiseau en vue !

Phare de Chassiron

 Puis nous rejoignons la pointe nord : la pointe de Chassiron.Le phare de Chassiron guide les bateaux en mer et les aide à passer le Pertuis d'Antioche. Ce phare, haut de 46 mètres, possède un escalier en colimaçon de 224 marches et a une portée de 45 km par beau temps. 

 Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons à La Morelière devant le Grand Sabia où nous voyons des tournepierres.  Le tournepierre à collier retourne avec le bec les coquillages, galets et algues sur les estrans à la recherche des invertébrés qu'il consomme : annélides, crustacés...

Plus tard dans l'après midi, JPierre tente sa chance vers la vaste station de lagunage de La-Brée-les-Bains pour observer quelques volatiles. Bien difficile de se frayer un chemin. Entièrement clôturée, nous trouvons un passage dans le grillage pour observer canards de surface, hérons, foulques, ... mais visibilité réduite.

Château d'Oléron

Un arrêt au retour pour regarder les écluses à poissons. Elles font partie du patrimoine de l'Île d'Oléron. Ce sont des constructions en pierres de l'estran en forme de croissant convexe face à l'océan. Une grille au milieu du croissant laisse entrer et sortir l'eau des marées. Les poissons restent piégés à l'intérieur du croissant, la foue, plus bas que le niveau inférieur de la grille.

 Vendredi matin, visite de la citadelle à Le château d'Oléron. Elle a été édifiée sur l'ordre du cardinal de Richelieu à partir de 1630. La porte royale et son fronton : Blason à trois fleurs de lys martelées Ornements : couronne royale, étendards et symboles de la Légion d'honneur. Elle est modernisée ultérieurement par le maréchal Vauban et devient l'un des éléments-clef du dispositif de défense du littoral atlantique.
Occupée par les Allemands en 1940, elle est endommagée à la suite d'un bombardement le 17 avril 1945. Sérieusement endommagée par le raid, elle est restaurée de 1959 à 1971, puis une nouvelle fois à partir de 1988.

Nouvel arrêt, entre La Brande et Baudissière au nord-'ouest du Château d'Oléron,une dizaine de canards siffleurs perdus parmi 3 000 bernaches cravants.

Vers la Baudissiére,, d'anciennes cabanes ostréicoles transformées en échoppe pour touristes. Nous y trouvons également les abords d'exploitations ostréicoles.

Pour terminer,  nous cheminons dans les salicornes pour atteindre la pointe de Bellevue. Nous empruntons le joli sentier qui nous mène à la Réserve de Moëze-Oléron : une zone de tranquillité pour la nidification des gravelots.  L'île d'Oléron est un site clé pour la reproduction du Gravelot à collier interrompu en Charente-Maritime, avec 80 nids recensés en 2024, représentant 70 % de la population régionale.

De gros vols de limicoles passent au large pour rejoindre les reposoirs du fait de la marée haute.

Réserve de Moëze-Oléron

Puis nous passons à Boyardville où nous voyons un cygne tuberculé qui se laisse photographier.

Jean-Pierre tient à faire une escapade dans les vignes.  Pour les vins charentais IGP et donc de l'île, place à des stars locales comme le Colombard, le Sauvignon ou encore le Merlot et le Cabernet Franc. Notre propriétaire nous a gentiment offert une bouteille de Colombard.

 Samedi 18 Octobre, café matinal aux Brée-les-Bains puis direction la Bretagne en passant par le pont de Saint-Nazaire, arrivée vers 17h à Rosporden.

Pour en savoir plus cliquez sur le lien de l'album photos google web. 

 

mardi 14 octobre 2025

Octobre 2025, Les Gorges de la Sioule


Du 4 au 11 octobre 2025 aux Abouranges (commune de Sainte-Christine au nord-ouest du département du Puy-de-Dôme) avec nos amis Christiane et René Soubrier. 

Au nord de Saint-Gervais-d’Auvergne, l’étang Philippe (10 ha) offre une plage sauvage. La commune de Sainte-Christine dans les Combrailles, aux Abouranges où nous sommes situés, ce village  possède l'étang des Planches d'une surface de 5 ha 80 dans un cadre préservé, également un très beau lac, réserve des pêcheurs. Le tour de l'étang permet de découvrir des sculptures en bois atypiques. Elles ont été créées par des artistes du bois lors des traditionnelles "Fêtes du Bois" de Sainte-Christine. Le hameau des Abouranges est très coquet. La plupart des anciens bâtiments agricoles ont été restaurés.  


Voici quelques randonnées que nous avons faites durant notre séjour :

- la première étant celle au  départ d'Ayat-sur-Sioule. Nous descendons sur la Sioule par un joli sentier dans les sous-bois et nous rejoignons la Sioule à l'ancien moulin du pont de Braynant. A cet endroit la Sioule est bien large. Pose au lieu-dit Gaby le long de la Sioule (affluent de l'Allier), avant d'attaquer la remontée sur le plateau. Et puis changement de balisage, et donc 14 km au lieu de 8 km prévus !  Un peu long pour une mise en jambe par un après midi chaud.


photo 1-1 Descente sur la Sioule

photo 1-2 La Sioule au pont de Breynant

Randonnée au départ de Saint-Julien-la-Gineste dans les bois de Pionsat, haut lieu de la résistance. Camp Nestor Perret, dans les Grands Bois de Pionsat. Maquis et camp de la résistance actif du 29 août 1943 à 44. Ce camp compta jusqu'à 25 résistants lors de l'hiver 1943-44. Reconstitution de la sape du camp Nestor Perret. Retour vers le village après avoir eu du mal de trouver notre chemin. Malgré un temps maussade,  couvert avec brouillard, nous avons beaucoup aimé cette rando très enrichissante et plein de mystères....

          phoro 1-1   Hêtraie dans les bois de Pionsat      
   photo 1-2 Reconstitution de la sape au camp Nestor Perret

  - randonnée au méandre de Queuille (env. 7km). Avant Queuille, le Viaduc des Fades (1901-1909) est un ouvrage d'art exceptionnel qui surplombe la vallée de la Sioule à une centaine de mètres de hauteur. Ses deux piles sont les plus hautes piles de pont en maçonnerie traditionnelle jamais construites. Le méandre de Queuille : l'un des meilleurs points de vue de ce méandre est situé dans le village de Queuille, où se trouve un point d'observation panoramique, Nous cheminons dans la hêtraie sur un sentier en montagne russe.  Beaucoup d'oiseaux en migration observés lors du pique nique : oies, pigeons ramiers, rapaces (milan royal, ,...).

           photo 1-1 Méandre de la Sioule à Queille 


                   photo 1-2 Le Viaduc des Fades 

  Un crochet qui en valait la peine par Comps sur le retour. L'église date des XIe – XIIe siècles. Au-dessus du portail sud, la corniche est marquée par une série de modillons expressifs, généralement à têtes humaines ou animales (têtes d’ânes par exemple).


    photo 1-1 Pont de Menat photo 1-2 Abbaye de Menat

            photo 1-1 Méandre de la Sioule à Queille 


                      photo 1-2 Le Viaduc des Fades 

Un crochet qui en valait la peine par Comps sur le retour. L'église date des XIe – XIIe siècles. Au-dessus du portail sud, la corniche est marquée par une série de modillons expressifs, généralement à têtes humaines ou animales (têtes d’ânes par exemple).   

                          Eglise d'Ebreuil

 

 

     Les fresques  XI et XII s

 

                      Heurtoirs en bronze

 Et à ne oublier de mentionner, non pas une randonnée mais une visite au patrimoine des  Combrailles :


- Tout d'abord premier arrêt au petit village de  Lisseuil au bord de la Sioule. L'église romane a la particularité architecturale d'avoir un pignon surélevé qui abrite deux cloches (type clocher à peigne). Un gardien proche nous ouvre 
l'église et nous raconte son histoire. Une Vierge en majesté en bois polychrome (châtaignier) du XIIIe siècle est conservée dans le chœur.

- Menat, son église et son abbaye avec le cloître mais n'avons pas été émerveillés,un peu délabré, manque de restauration,  mais avons pu pique-niquer dans les landes avec une magnifique vue sur la Sioule et son pont. 

-  Le château fort de Chauvigny a été  édifié en 1250 par Guillaume Ier de 
Chauvigny. Tombé en ruine puis à l'abandon, il appartient aujourd'hui à une famille qui s'est engagée à mettre en valeur ce lieu historique en y organisant des spectacles (non visité).


-  Et pour finir à ne pas manquer l'église d'Ebreuil. Elle est la seule église carolingienne d'Auvergne. Les portes  d'entrée dans l'église sont remarquables : les vantaux de bois sont recouverts de peaux, qui ont été marouflées et teintés en rouge. Les heurtoirs en bronze sont faits d'un protomé de lion supportant l'anneau et reposant sur une platine circulaire. Les peintures murales romanes sont particulièrement bien conservées et ont été réalisées aux XIe s et XIIe siècles. Un portail monumental à fronton de l’hôpital des Chartrains occupe l'emplacement de l’ancien cloître, fermé par un grille de ferronnerie.

Et sur la route du retour, Château Rocher. C'est un château fort médiéval en ruines situé à Saint-Rémy-de-Blot à 438m d'altitude, sur une falaise de 150 m qui surplombe la Sioule. Puis sur les conseils de notre propriétaire, arrêt aux sources d'eau chaude au Jette, prés des thermes de Châteauneuf-les-Bains où peu de touristes car nous sommes hors saison et les thermes sont fermés.  

mardi 30 septembre 2025

Septembre 2025 : Randonnée aux carrières de Sussargues


Randonnée de 6 km au départ de Sussargues vendredi 26 septembre. en matinée.  Un petit café s'impose avant le départ (rando réalisée avec géoportail). 
Départ au centre de Sussargues au pied de la fontaine qui domine la place du marché.

 

Un agréable sentier ombragé nous mène aux anciennes carrières. La végétation a repris ses droits. Les premières cabanes des carriers font leur apparition. 
Des pierres taillées gisent le sol et sont inutilisées. Puis nous entrons dans les carrières .

 

 Dans ces anciennes carrières, c’est la pierre dite “de Castries” qu’on a extrait pendant des siècles pour construire les maisons,  les hôtels particuliers ou encore l’aqueduc de Castries. 

Des générations de "calus", les carriers, y ont travaillé jusqu'au début des années 70. Avant l'utilisation des machines, le carrier trace des saignées avec l'escoude en faisant voler les esclapas (éclats). La recoupe (sable) et esclapas chausseront les chemins.

Une scène de spectacle a été créée.
Le carrier défiche la garrigue avec pioche et pelle, il enlève les "taparas" (terre et pierres de rebut).


 

Les carrières n’appartenaient à personne, elles n’étaient pas considérées comme un revenu. Elles faisaient pourtant vivre des personnes qui ne possédaient rien", raconte Roland Salançon, un ancien petit fils de carrier de Sussargues. 


Les carriers, qui travaillaient seuls, sans patron, vendaient ensuite les blocs de pierre à des maîtres-carriers. C’est eux qui fixaient les prix et déterminaient la quantité qu’ils souhaitaient acheter. Les carriers travaillaient rarement sur commande. Les carriers, jusque dans les années 1930, n’étaient pas fédérés. 

Il reste encore sur place une ancienne machine à découper les pierres. Nous passons devant des mazets ou plutôt d'anciennes cabanes de carrier.


 Sur les traces des « calus » (durillon provoqué sur les mains des carriers).   À l’ombre des chênes-verts, nous découvrons les empreintes des charrois.

 Une bien jolie boucle : retour à Sussargues par un joli sentier.

Pour en savoir plus, cliquez sur le lien de l'album photo google web. 

 

 

 

Stat