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dimanche 16 novembre 2025

Octobre 2025, Bretagne Finistère Sud


Samedi 18 octobre sur la route de la Bretagne en quittant l'île d’Oléron via le pont de Saint-Nazaire. 

Comme d'habitude, nous allons à Concarneau aux halles pour l'achat de poissons.  Le port de pêche se transforme en port de plaisance et abrite aussi des navires de la Marine Nationale en réparation. Un coin de ciel bleu sur la ville close !

Nous profitons de quelques randonnées malgré un temps incertain mais nous avons encore de belles échappées de ciel bleu. Nous rencontrons notre amie Élisabeth qui part se baigner à Kerfany les Pins. Nous en profitons pour rencontrer toute sa famille : c'est les cousinades. Nous connaissons sa fille. Son fils est à Baillargues en formation chez les Compagnons du Devoir. La côte est très découpée. Le sentier est très agréable.

photo 1-1       Elisabeth : sa fille et son gendre 
photo 1-2       Côte rocheuse de Kerfany-les-Pins

 



                 photo 1-1   Anse de Poulguen                       

photo 1-2           Plage de Terenez
 Nous y retournons pour une randonnée jusqu'à la Pointe Percée sur le GR 34 en passant par l'anse de Poulguen Per. (près de Moëlan sur Mer). Au niveau de la plage de Trenez, des tourne-pierres à collier et des bécasseaux standerling.


Le Jeudi 30 octobre, nous profitons d'une éclaircie pour aller à Pouldohan (Trégunc). L'avantage de la Bretagne, c'est après les averses, le ciel se dégage et nous avons un beau soleil, ce qui nous permet de nous promener  le long de la côte. 
De nouveau à Pendruc, le dimanche, mais la mer est forte et nous profitons de ces magnifiques vagues qui viennent s'écraser sur les rochers avec un ciel très tourmenté mais sans pluie. Au loin, la pointe de Trévignon se dessine. De nombreux huitriers pies se protègent dans les rochers. 

Retour à Clapiers le 3 novembre avec arrêt à Issoire.  


Plage de Tregunc

vendredi 24 octobre 2025

Octobre 2025 : Ile d'Oléron : La Brée-les-Bains

Plage de la Brée-les-Bains 


 Arrivée en soirée du mercredi 15 octobre à La Brée les Bains sur l'île d'Oléron après avoir emprunté le viaduc.

 Notre gîte dans une ancienne exploitation agricole au cœur de La Brée les Bains, à 100 m des commerces du centre ville et proche de la mer (300 m). Jeudi, direction St Denis au marché pour les halles où de nombreux poissonniers sont très bien achalandés. Étals bien fournis bien que nous soyons hors saison. Retour avec un petit tour par la plage de Brée où les oyats maintiennent le sable. De jolies cabanes de bain parsèment la plage. L'après midi direction le nord. Un arrêt au port de plaisance de Saint-Pierre d'Oléron : rien ne vole, pas un oiseau en vue !

Phare de Chassiron

 Puis nous rejoignons la pointe nord : la pointe de Chassiron.Le phare de Chassiron guide les bateaux en mer et les aide à passer le Pertuis d'Antioche. Ce phare, haut de 46 mètres, possède un escalier en colimaçon de 224 marches et a une portée de 45 km par beau temps. 

 Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons à La Morelière devant le Grand Sabia où nous voyons des tournepierres.  Le tournepierre à collier retourne avec le bec les coquillages, galets et algues sur les estrans à la recherche des invertébrés qu'il consomme : annélides, crustacés...

Plus tard dans l'après midi, JPierre tente sa chance vers la vaste station de lagunage de La-Brée-les-Bains pour observer quelques volatiles. Bien difficile de se frayer un chemin. Entièrement clôturée, nous trouvons un passage dans le grillage pour observer canards de surface, hérons, foulques, ... mais visibilité réduite.

Château d'Oléron

Un arrêt au retour pour regarder les écluses à poissons. Elles font partie du patrimoine de l'Île d'Oléron. Ce sont des constructions en pierres de l'estran en forme de croissant convexe face à l'océan. Une grille au milieu du croissant laisse entrer et sortir l'eau des marées. Les poissons restent piégés à l'intérieur du croissant, la foue, plus bas que le niveau inférieur de la grille.

 Vendredi matin, visite de la citadelle à Le château d'Oléron. Elle a été édifiée sur l'ordre du cardinal de Richelieu à partir de 1630. La porte royale et son fronton : Blason à trois fleurs de lys martelées Ornements : couronne royale, étendards et symboles de la Légion d'honneur. Elle est modernisée ultérieurement par le maréchal Vauban et devient l'un des éléments-clef du dispositif de défense du littoral atlantique.
Occupée par les Allemands en 1940, elle est endommagée à la suite d'un bombardement le 17 avril 1945. Sérieusement endommagée par le raid, elle est restaurée de 1959 à 1971, puis une nouvelle fois à partir de 1988.

Nouvel arrêt, entre La Brande et Baudissière au nord-'ouest du Château d'Oléron,une dizaine de canards siffleurs perdus parmi 3 000 bernaches cravants.

Vers la Baudissiére,, d'anciennes cabanes ostréicoles transformées en échoppe pour touristes. Nous y trouvons également les abords d'exploitations ostréicoles.

Pour terminer,  nous cheminons dans les salicornes pour atteindre la pointe de Bellevue. Nous empruntons le joli sentier qui nous mène à la Réserve de Moëze-Oléron : une zone de tranquillité pour la nidification des gravelots.  L'île d'Oléron est un site clé pour la reproduction du Gravelot à collier interrompu en Charente-Maritime, avec 80 nids recensés en 2024, représentant 70 % de la population régionale.

De gros vols de limicoles passent au large pour rejoindre les reposoirs du fait de la marée haute.

Réserve de Moëze-Oléron

Puis nous passons à Boyardville où nous voyons un cygne tuberculé qui se laisse photographier.

Jean-Pierre tient à faire une escapade dans les vignes.  Pour les vins charentais IGP et donc de l'île, place à des stars locales comme le Colombard, le Sauvignon ou encore le Merlot et le Cabernet Franc. Notre propriétaire nous a gentiment offert une bouteille de Colombard.

 Samedi 18 Octobre, café matinal aux Brée-les-Bains puis direction la Bretagne en passant par le pont de Saint-Nazaire, arrivée vers 17h à Rosporden.

Pour en savoir plus cliquez sur le lien de l'album photos google web. 

 

mardi 14 octobre 2025

Octobre 2025, Les Gorges de la Sioule


Du 4 au 11 octobre 2025 aux Abouranges (commune de Sainte-Christine au nord-ouest du département du Puy-de-Dôme) avec nos amis Christiane et René Soubrier. 

Au nord de Saint-Gervais-d’Auvergne, l’étang Philippe (10 ha) offre une plage sauvage. La commune de Sainte-Christine dans les Combrailles, aux Abouranges où nous sommes situés, ce village  possède l'étang des Planches d'une surface de 5 ha 80 dans un cadre préservé, également un très beau lac, réserve des pêcheurs. Le tour de l'étang permet de découvrir des sculptures en bois atypiques. Elles ont été créées par des artistes du bois lors des traditionnelles "Fêtes du Bois" de Sainte-Christine. Le hameau des Abouranges est très coquet. La plupart des anciens bâtiments agricoles ont été restaurés.  


Voici quelques randonnées que nous avons faites durant notre séjour :

- la première étant celle au  départ d'Ayat-sur-Sioule. Nous descendons sur la Sioule par un joli sentier dans les sous-bois et nous rejoignons la Sioule à l'ancien moulin du pont de Braynant. A cet endroit la Sioule est bien large. Pose au lieu-dit Gaby le long de la Sioule (affluent de l'Allier), avant d'attaquer la remontée sur le plateau. Et puis changement de balisage, et donc 14 km au lieu de 8 km prévus !  Un peu long pour une mise en jambe par un après midi chaud.


photo 1-1 Descente sur la Sioule

photo 1-2 La Sioule au pont de Breynant

Randonnée au départ de Saint-Julien-la-Gineste dans les bois de Pionsat, haut lieu de la résistance. Camp Nestor Perret, dans les Grands Bois de Pionsat. Maquis et camp de la résistance actif du 29 août 1943 à 44. Ce camp compta jusqu'à 25 résistants lors de l'hiver 1943-44. Reconstitution de la sape du camp Nestor Perret. Retour vers le village après avoir eu du mal de trouver notre chemin. Malgré un temps maussade,  couvert avec brouillard, nous avons beaucoup aimé cette rando très enrichissante et plein de mystères....

          phoro 1-1   Hêtraie dans les bois de Pionsat      
   photo 1-2 Reconstitution de la sape au camp Nestor Perret

  - randonnée au méandre de Queuille (env. 7km). Avant Queuille, le Viaduc des Fades (1901-1909) est un ouvrage d'art exceptionnel qui surplombe la vallée de la Sioule à une centaine de mètres de hauteur. Ses deux piles sont les plus hautes piles de pont en maçonnerie traditionnelle jamais construites. Le méandre de Queuille : l'un des meilleurs points de vue de ce méandre est situé dans le village de Queuille, où se trouve un point d'observation panoramique, Nous cheminons dans la hêtraie sur un sentier en montagne russe.  Beaucoup d'oiseaux en migration observés lors du pique nique : oies, pigeons ramiers, rapaces (milan royal, ,...).

           photo 1-1 Méandre de la Sioule à Queille 


                   photo 1-2 Le Viaduc des Fades 

  Un crochet qui en valait la peine par Comps sur le retour. L'église date des XIe – XIIe siècles. Au-dessus du portail sud, la corniche est marquée par une série de modillons expressifs, généralement à têtes humaines ou animales (têtes d’ânes par exemple).


    photo 1-1 Pont de Menat photo 1-2 Abbaye de Menat

            photo 1-1 Méandre de la Sioule à Queille 


                      photo 1-2 Le Viaduc des Fades 

Un crochet qui en valait la peine par Comps sur le retour. L'église date des XIe – XIIe siècles. Au-dessus du portail sud, la corniche est marquée par une série de modillons expressifs, généralement à têtes humaines ou animales (têtes d’ânes par exemple).   

                          Eglise d'Ebreuil

 

 

     Les fresques  XI et XII s

 

                      Heurtoirs en bronze

 Et à ne oublier de mentionner, non pas une randonnée mais une visite au patrimoine des  Combrailles :


- Tout d'abord premier arrêt au petit village de  Lisseuil au bord de la Sioule. L'église romane a la particularité architecturale d'avoir un pignon surélevé qui abrite deux cloches (type clocher à peigne). Un gardien proche nous ouvre 
l'église et nous raconte son histoire. Une Vierge en majesté en bois polychrome (châtaignier) du XIIIe siècle est conservée dans le chœur.

- Menat, son église et son abbaye avec le cloître mais n'avons pas été émerveillés,un peu délabré, manque de restauration,  mais avons pu pique-niquer dans les landes avec une magnifique vue sur la Sioule et son pont. 

-  Le château fort de Chauvigny a été  édifié en 1250 par Guillaume Ier de 
Chauvigny. Tombé en ruine puis à l'abandon, il appartient aujourd'hui à une famille qui s'est engagée à mettre en valeur ce lieu historique en y organisant des spectacles (non visité).


-  Et pour finir à ne pas manquer l'église d'Ebreuil. Elle est la seule église carolingienne d'Auvergne. Les portes  d'entrée dans l'église sont remarquables : les vantaux de bois sont recouverts de peaux, qui ont été marouflées et teintés en rouge. Les heurtoirs en bronze sont faits d'un protomé de lion supportant l'anneau et reposant sur une platine circulaire. Les peintures murales romanes sont particulièrement bien conservées et ont été réalisées aux XIe s et XIIe siècles. Un portail monumental à fronton de l’hôpital des Chartrains occupe l'emplacement de l’ancien cloître, fermé par un grille de ferronnerie.

Et sur la route du retour, Château Rocher. C'est un château fort médiéval en ruines situé à Saint-Rémy-de-Blot à 438m d'altitude, sur une falaise de 150 m qui surplombe la Sioule. Puis sur les conseils de notre propriétaire, arrêt aux sources d'eau chaude au Jette, prés des thermes de Châteauneuf-les-Bains où peu de touristes car nous sommes hors saison et les thermes sont fermés.  

mardi 30 septembre 2025

Septembre 2025 : Randonnée aux carrières de Sussargues


Randonnée de 6 km au départ de Sussargues vendredi 26 septembre. en matinée.  Un petit café s'impose avant le départ (rando réalisée avec géoportail). 
Départ au centre de Sussargues au pied de la fontaine qui domine la place du marché.

 

Un agréable sentier ombragé nous mène aux anciennes carrières. La végétation a repris ses droits. Les premières cabanes des carriers font leur apparition. 
Des pierres taillées gisent le sol et sont inutilisées. Puis nous entrons dans les carrières .

 

 Dans ces anciennes carrières, c’est la pierre dite “de Castries” qu’on a extrait pendant des siècles pour construire les maisons,  les hôtels particuliers ou encore l’aqueduc de Castries. 

Des générations de "calus", les carriers, y ont travaillé jusqu'au début des années 70. Avant l'utilisation des machines, le carrier trace des saignées avec l'escoude en faisant voler les esclapas (éclats). La recoupe (sable) et esclapas chausseront les chemins.

Une scène de spectacle a été créée.
Le carrier défiche la garrigue avec pioche et pelle, il enlève les "taparas" (terre et pierres de rebut).


 

Les carrières n’appartenaient à personne, elles n’étaient pas considérées comme un revenu. Elles faisaient pourtant vivre des personnes qui ne possédaient rien", raconte Roland Salançon, un ancien petit fils de carrier de Sussargues. 


Les carriers, qui travaillaient seuls, sans patron, vendaient ensuite les blocs de pierre à des maîtres-carriers. C’est eux qui fixaient les prix et déterminaient la quantité qu’ils souhaitaient acheter. Les carriers travaillaient rarement sur commande. Les carriers, jusque dans les années 1930, n’étaient pas fédérés. 

Il reste encore sur place une ancienne machine à découper les pierres. Nous passons devant des mazets ou plutôt d'anciennes cabanes de carrier.


 Sur les traces des « calus » (durillon provoqué sur les mains des carriers).   À l’ombre des chênes-verts, nous découvrons les empreintes des charrois.

 Une bien jolie boucle : retour à Sussargues par un joli sentier.

Pour en savoir plus, cliquez sur le lien de l'album photo google web. 

 

 

 

lundi 22 septembre 2025

Septembre 2025 : Randonnée Fondespierre Aqueduc de Castries


Samedi matin 19 septembre : randonnée au départ du parking de Fondespierre (Castries). Balade de 4,5 Km environ sans dénivelé. 

Nous commençons la balade en passant devant le mas de Fondespierre, aujourd'hui propriété de la ville de Castries où les associations ont leur siège : bel accès par une très jolie porte et également de beaux vestiges antiques : théâtre avec gradins. C'est un  ancien mas agricole gallo-romain présentant des murs d’enceintes où se regroupent diverses associations proposant des formations.


Fondespierre est 
équipé d’un "mur d’abeilles", construction très rare en France. Nous traversons  des champs d’oliviers et de vignes. Un sentier très agréable nous permet de cheminer jusqu'à l'aqueduc, dans une belle allée de platanes.

Cette promenade nous permettra de découvrir les dalles recouvrant l'aqueduc en y cheminant au long avant d'arriver à l’aqueduc de Castries dans sa partie aérienne où ses arches sont les plus hautes.

Réalisé à l’initiative de René Gaspard de la Croix de Castries, qui fit appel à Pierre-Paul Riquet, l’audacieux ingénieur du Canal du Midi, il  amenait, sur demande de l'architecte paysagiste André Le Nôtre, l’eau au parc du château de Castries. 
 Construit en pierre locale de Castries, l’aqueduc est long de 6 822 mètres pour une surface au sol de 1,34 ha, et a une pente totale qui n'atteint guère plus de 3 m. Nous arrivons aux premières dalles de l'aqueduc de Castries qui circule au ras du sol.

 La partie la plus spectaculaire, les Grands Arcs, dont la hauteur atteint une vingtaine de mètres :  120 arcades de 18 à 20m de haut.

Aussi l'écoulement des eaux connaît des variations de débit quand la pluviométrie estivale est irrégulière. Il a coûté 80000 Livres ce qui équivalait à 7000 Louis d'Or. 


 

 Retour en faisant une boucle par la forêt et la garrigue.


Arrêt au retour au domaine du mas de Fondespierre où se trouve l’association des apiculteurs qui pratiquent une apiculture de loisir, et qui sélectionnent leurs abeilles pour obtenir des produits de qualité. (Nomination, inauguration de L’espace Maryse et René Finoski  – Rucher École créé en 1984).  Actuellement, Bernard Chaptal en est le président : Avec pour devise "la transmission et le partage des connaissances", le Centre Apicole de l’Hérault participe activement à la vie de la commune. Il poursuit ses activités et formations apicoles. Les demandes pour le Rucher-école sont en progression constante. 

 

L'Association nommée maintenant  "Le Passe Muraille" est animé par la coordinatrice Laura MONTESANO (accueil@lepassemuraille.org). 


Pour en savoir plus cliquez sur le lien de l'album photo google web. 

 

 

 


jeudi 31 juillet 2025

Juillet 2025 : Plougasnou Finistère Nord et Chateauneuf du Faou


Après notre passage à Siouls dans l'Aveyron puis arrêt en Vendée, à Sainte-Hermine avant Nantes le mardi 15 juillet dans une chambre d'hôte (aux Tamaris), nous gagnons enfin la Bretagne. Comme d'habitude, nous nous rendons à Concarneau aux halles pour achat de poissons.

Le 20 juillet, nous allons visiter le tout dernier musée qui vient d'ouvrir à Chateauneuf-du-Fou : le musée de Paul Serrusier. Il conserve un patrimoine exceptionnel lié à Paul Sérusier (Paris, 1864 - Morlaix, 1927) et à son épouse Marguerite Gabriel-Claude (Lons-le-Saunier, 1879-Châteauneuf-du-Faou, 1950). Leur maison et les lieux qui les ont inspirés existent toujours.


Le 22 juillet,  nous nous rendons à Quimper voir l' exposition "OBJECTIF MER" au Musée Départemental Breton Un mélange de photographies anciennes et récentes. Points communs de ces témoignages photographiques : vivre la mer. Apprendre, pratiquer, se dépasser, s'adapter à la puissance des éléments, y puiser de l'énergie, construire des liens de solidarité; Un siècle sépare les deux photographes Jacques de Thézac et Valentin Figuier, avec dans l'objectif, la recherche constante d'une expérience de la mer.

d'une part :

-   par Jacques de Thézac (1862-1936) : ces photographies constituent un témoignage unique sur la vie des populations du littoral cornouaillais du premier quart du XXe : la vie à bord des chaloupes, le travail du port, les fêtes, les pardons, les jeux des enfants. Ce fut d’abord en plaisancier que Jacques de Thézac s'éprit de ces côtes. Son humanisme ne tarda pas à s’émouvoir des dures conditions de vie des marins. Il mit généreusement sa fortune au service d’une œuvre sociale originale dont nombre de ports finistériens possèdent encore le témoignage, sous forme de ces maisons jadis reconnaissables à leur couleur rose et à leurs fenêtres bleues, et portant le nom d’« abri du marin ». À ce riche fonds, se sont ajoutés en 2017 et 2018, 104 plaques de verre et 36 tirages argentiques vintage.

   


-  et d'autre part Valentin Figuier  né en 1991, qui a commencé la photographie lors d’un premier long voyage au Brésil.
De retour en Bretagne, il a redécouvert la lumière de sa région natale, avec un attachement pour l’univers du surf. Il aborde sa démarche photographique en pratiquant le surf. Ses portraits posés de sportifs, amoureux de la mer, font écho à ceux de Thézac. Y surgissent d'autres regards encore, la singularité de chacun et des histoires personnelles avec la mer.
Avec son matériel photographique contemporain, Valentin Figuier engage la rencontre avec l'océan. Il s'embarque aux côtés d'athlètes de toutes disciplines, s'immerge. Il suit le mouvement d'un trait de glisse, fige l'éclat d'écume projeté par
un voilier, capte le souffle d'un nageur au creux d'une vague. La mer n'est pas juste un paysage. Elle est aussi un sujet,aux formes et textures mouvantes, que le photographe rend palpable.


Et le 23 Juillet, encore une exposition photographique au Musée Hénaff à Pouldreuzic de Michel Thersiquel, né le 23 juin 1944 à Bannalec dans le Finistère et mort le 15 mars 2007 à Concarneau (Finistère), C'est un reporter-photographe que nous avions déjà vu à Douarnenez, exposition intitulée "La vie en Haut Pays bigouden",  sélection de clichés en noir et blanc qui met en lumière le quotidien d’un territoire souvent méconnu, situé à l’intérieur des terres bigoudènes. 
Thersiquel travaille à la chambre, en noir et blanc, et privilégie le contact humain à l’instantanéité. Il photographie autant les écrivains et artistes bretons que les paysans, les brodeuses, les goémoniers ou les derniers porteurs de coiffe. Il a laissé dans son atelier plus de 70 000 photographies. Ce fonds d’atelier a été confié par ses sœurs au Port-Musée de Douarnenez, chargé de sa conservation et sa numérisation.

J'ai insisté tout particulièrement sur ces photographes bretons humanistes ou modernes car je m'implique beaucoup en photographie.

Avant d'arpenter les sentiers bretons, arrêt également le Jeudi 24 juillet au Fest Jazz à Chateauneuf du Faou. Avons pu assister à parmi d'autres concerts (le long de l'Aulne) à l’un des plus célèbres groupes de la scène de jazz traditionnelle contemporaine, Tuba Skinny, un jeune “street band” de la Nouvelle-Orléans ainsi que le Capital Focus Jazz Band, originaire de Washington.

Continuons notre cheminement dans les sentiers bretons: tour de Pouldohan,  baignade (un peu fraiche 17°c dans une petite crique près de Kersidan, Treffiagat où nous rencontrons nos amis de Nancy, 

Puis le départ samedi 26 juillet pour le Finistère Nord à Plougasnou, lieu dit Le Diben, location située proche de la mer,.

Je cite ci-dessous quelques randonnées effectuées dans ce magnifique endroit assez sauvage :


- Découverte de la pointe du Diben très découpée, la pointe de Primel et ses montagnes russes, Port Blanc, 
- Le cairn de Barnenez. Cet ensemble est le plus grand mausolée mégalithique après celui de Newgrange :  75 m de longueur,  ce cairn dolménique a environ 4700 ans avant notre ère soit quelque 2 100 ans avant la plus ancienne pyramide d'Égypte et comprend 11 chambres funéraires. Et bien sûr la rando de la presqu'île Barnenez avec la baie de Morlaix et le château  du Taureau (un peu plus de 10 km avec des détours imprévus).

- Morlaix  : son viaduc, ses maisons à pan de bois, appelées aussi "Maison à la lanterne" ou " Maison à pondalez" en breton.(maisons construites par les riches marchands de toiles de lin)

-  Anse de Térénez, GR 34 au départ de Poul Roudou sous un temps très brumeux pour terminer sous un superbe soleil. 

Retour à Tourch par le Finistère intérieur avec arrêt pique-nique dans le landes de Cragou : de la bruyère rose à perte de vue. 

Pour en savoir plus, cliquez sur le lien de l'album photo google web. 



 

dimanche 22 juin 2025

Juin 2025 Randonnée dans le Massif de Belledonne


 Du 7 au 14 juin, dans le Massif de Belledonnne à Theys, village construit sur les replats des « Balcons de Belledonne », dans  la vallée du Grésivaudan. Notre location se nommait " Le Clapier" au rez-de-chaussée d'un chalet très agréable et bien situé, au calme avec une vue sur les montagnes enneigées.

Après avoir vu un "kinésiologue" conseillé par la propriétaire, j'ai pu marcher toute la semaine, malgré mon hernie discale, avec mes chaussures et mes chaussettes, ce qui m'était impossible auparavant. Un grand merci à Nicolas pour son efficacité !

Je mentionnerai ci-après quelques randonnées que nous avons faites dans ce beau paysage alpin :

 

 Lundi, direction Le Touvet pour aller à la cascade d'Enversinsur la façade orientale du massif de la Chartreuse. Environ 250 m de dénivelé positif pour 3,8 km AR. Ce n'est pas très sportif mais nous re-démarrons la montagne avec une petite forme.  Impressionnantes falaises culminant à 1893 m, avec le torrent du Besson que nous suivons pour aller jusqu'à la cascade. Heureusement, l'approche se fait en sous-bois et principalement en hêtraie avec de nombreux lys martagons : très agréable par les chaleurs estivales. A la cascade de l'Enversin : fraîcheur et beauté pour cette chute de 30 m. C'est le ruisseau de l'Enversin qui rejoindra plus bas le torrent du Besson. Le temps a coloré la roche calcaire. A proximité le château du Touvet : malgré sa belle allée royale nous ne le visiterons pas.



 
Mardi, à Pipay, une belle balade dans les alpages et une descente en forêt : 270 m de dénivelé positif, environ 4 km. C'est l'une des 3 stations de ski : juste un café-restaurant, ouvert, et un magasin de sport fermé ! Le café a été apprécié. Nous avons la vue sur le massif d'Allevard et des Sept-Laux avec la fumée des incendies du Canada .... Dans les alpages, serpentent de jolis rus. Les animaux ne vont pas tarder à arriver : les bergers installaient les clôtures. Pour l'été, de jolies installations sont jalonnent le parcours. Un peu de hors piste avant d'attaquer le point culminant de la promenade (la butte de Pipay) exploration botanique et photographie de nombreuses fleurs : gentianes, orchidées, fleurs de myrtilles, benoite des montagnes, joubarbes, pensées, linaigrettes, des insectes butinant sur des ombellifères. Après avoir exploré les bas fonds (zones humides), nous abandonnons nos orchidées, orchis tachetés (Dactylorhiza  maculata), les tussilages......  Petite montée vers la butte de Pipay (1789 m). Le rumex des montagnes ou rhubarbe des moines pousse en colonie près des reposoirs à bestiaux et est indicateur d’un sol riche en azote. Il est comestible,

comme les épinards ou la rhubarbe. Il nous reste maintenant une belle descente raide dans les résineux sur un sentier aux nombreuses racines.

 Mercredi, objectif la cascade des Avoux en se garant avant le pont de la Betta, après Prabert. La tempête a sévi dans le secteur. Une erreur d'orientation nous mène au site d'escalade ! Un groupe d'adolescents s'entraîne à la descente en rappel. Nous arrivons à la Cascade des Avoux : haute mais peu verticale !  

Jeudi matin en route pour la randonnée au Crêt du Poulet en stationnant au parking du foyer de ski de fond du Barrioz. Après la piste qui monte régulièrement, un cheminement dans le prè-bois avec des touffes de rhododendrons. Nous arrivons à l'alpage et au refuge du Crêt du Poulet avec la haute chaîne de Belledonne en arrière plan. Après un café au refuge, nous reprenons le sentier vers le Crêt Luisart. Nous nous arrêtons aux nombreuses


mares : Jean-Pierre est accro des libellules. Là encore, ça mitraille : tritons, accouplements d'agrions et de très beaux reflets pour le plaisir de MN. Puis au Crêt Luisart (1820 m) nous basculons plein ouest pour entamer la descente et atteignons le chalet de Pierre Roubet (1537 m) puis le parking.  

 

Vendredi, à la découverte de la vallée du Haut-Bréda puis balade à la cascade du Pissou. Nous cheminons en sous-bois pour atteindre le ruisseau de la Combe Madame. Un raidillon pour atteindre la cascade. Et voilà, nous y sommes à la cascade du Pissou dans un cadre verdoyant, bien sécurisé. Retour par le même itinéraire en passant devant le hameau du Martinet. Nous nous arrêtons au retour au lac de Font de France où un personnage fort en couleur qui a bourlingué et a acheté une vielle bâtisse "l'Ancolie" nous propose un café, ce que nous acceptons avec grand plaisir. Et dernière étape le parking où nous avons laissé notre voiture au barrage. 

 Randonnée à recommander.

 Pour en savoir plus, cliquez sur le lien de l'album photos google web.  






    

 


Fumée des incendies du Canada


Cascade du Pissou



Une leucorrhine douteuse

 


Benoîte des montagnes



 

Benoîte des ruisseaux


 

 



 

 

 



Stat