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mardi 30 juillet 2024

ROCHEFORT SUR MER, Juillet 2024

La Corderie Royale

Sur la route de la Bretagne, arrêt à Rochefort sur-Mer du dimanche 14 juillet jusqu'au 17 Juillet. Tout d'abord promenade près du port où notre location est située. 

Puis visite de la Corderie Royale : d’une longueur de 374 mètres pour 8 mètres de largeur, La Corderie Royale de Rochefort est jusqu’au XXe siècle le plus long bâtiment industriel en Europe. Sa construction débuta en 1666 et fut ensuite entourée d'un immense arsenal. Détruite par les bombardements de 1945, elle a été entièrement reconstruite à l'identique. Les navires de guerre les plus importants de l’époque nécessitaient jusqu’à 100 km de cordages.

Balade le long de la Charente. Puis promenade dans la vieille ville, jour du marché.  

Le 16 juillet : un petit tour devant l'île Madame. Elle est reliée au continent par une voie surélevée compactée, faite de

sable, graviers et cailloux, appelée la Passe aux Bœufs, longue d'environ 1 km, accessible uniquement à marée basse. C'est une toute petite île, dont la superficie totale est de 78 ha. Elle s'étire sur une longueur maximale de 800 m et sur une largeur maximale de 400 m. De nombreuses barges à queue noire en migration cherchent pitance face à l'ile Madame avec l'île d'Aix au second plan.

Nous sommes attirés par des petites cabanes reliées à la terre par un ponton : ce sont des cabanes à carrelet, nom emprunté au filet carré qui sert à pêcher depuis ces installations.La technique de pêche au carrelet consiste à mettre un appât au centre du filet. Celui-ci est ensuite descendu dans l'eau et quand il est submergé, on le soulève rapidement et régulièrement pour faire bouger l'appât. Ce type de pêche se déroule généralement à marée montante, dans des eaux peu profondes, et permet d'attraper du mulet, des petites soles, des crabes
des crevettes voire même de l'anguille.,

Cabanes à carrelet

En passant, nous profitons de faire un tour aux zones ostréicoles. Puis nous nous rendons à la Réserve naturelle de Moëze-Oléron. Depuis 1985, la partie terrestre de la Réserve s’étend sur un polder de 320 ha qui fait l’objet d’une gestion hydraulique et pastorale. Ainsi, une mosaïque de milieux offre des conditions d’accueil variées des oiseaux d’eau, en fonction des profondeurs et de la salinité et présente une richesse biologique importante. Grande discussion avec le guide de la réserve qui nous indique une balade. Puis nous partons à la découverte de la réserve le long d'une route pierrée. Peu profonde, l'eau sert de garde à manger à beaucoup de petits échassiers. Malheureusement peu d'oiseaux malgré nos nombreuses observations mais de jolis paysages de marais et de polders. Cistude d'Europe et campagnols amphibie peuplent ces canaux.

Quelques troupeaux de bovins et de moutons à tête noire (race Scottish black face) entretiennent les polders.

La Réserve naturelle de Moëze-Oléron

Puis nous terminons notre séjour par la visite de Brouage, petite cité fortifiée qui est aujourd'hui au milieu des marais.

Ancien port de commerce du sel du nom de Jacopolis-sur-Brouage devenu port de guerre catholique sous Henri III qui le renomme Brouage en 1578 pour concurrencer la place forte huguenote de La Rochelle.  Place forte durant les guerres de religion, Brouage devient Arsenal sur demande du cardinal. On édifie forge, hôpital, casernes, poudrières, halle aux vivres… Enfin, après une dizaine d’années de travaux, la garnison compte près de 6000 hommes et le port militaire est constitué. Elle devient ainsi la place forte la plus importante de la côte Atlantique.

Brouage  : remparts, échauguette
Les remparts, longs de 2 km, renforcés de 8 bastions et de 19 échauguettes. Nombreuses cigognes dans les marais avoisinants. Nous visitons ainsi la poudrière, la halle au vivres, la glacière.

Sur le retour vers Rochefort, nous nous arrêtons à la croix hosannière de Moëze. La croix hosannière se distingue de la lanterne des morts (Limousin) par l'absence de système d'éclairage.

Pour en savoir plus, cliquez sur le lien de l'album photo google web

Brouage : La halle aux vivres




samedi 29 juin 2024

Le Grand Bornand (Haute-Savoie) du 15 au 22 Juin 2024



Séjour d'une semaine dans le hameau du Haut de Frasse entre le Grand-Bornand et le Chinaillon (74). Notre location, un un chalet savoyard,  avait une vue magnifique sur la chaîne enneigée des Aravis. La couverture des toitures équipées de tuiles en bois (épicéa) est maintenant obligatoire, mais la durée de vie de ces tuiles ne dépassent guère 30 ans.

Nous avons pu profiter de notre séjour et randonner dans les alpages fleuris où paissent les Montbéliardes pour leur lait destiné à la fabrication du reblochon. Également beaucoup de chèvres en altitude où les bergers ou bergères ont des salles de traite en montagne et fabriquent leur fromage directement sur place.


Quelques randonnées, ci-après, effectuées dans l'ensemble à proximité de notre chalet :

le tour du Roc des Arces (1772 m) par le col de Châtillon, à partir du parking de la Côte Nous passerons devant la chèvrerie du Col de Châtillon où pâturent environ 70 chèvres. De nombreuses fleurs des prés, beaucoup d'orchidées et des chalets d'alpage.

- Du Col de la Colombière (1607 m) vers le lac de Peyre où nous n'irons pas jusqu'au bout car le dernier raidillon nous rebute. Nous passons devant les chalets
d'alpage de la Colombière où le berger nettoie les alentours des bâtiments : les moutons ne devraient pas tarder. Nous arrêterons dans un vallon où nous pique-niquerons quand de jeunes bouquetins viennent nous rendre visite ! Ces éterlous (jeunes bouquetins) ne sont guère farouches.

- Une boucle autour du plateau de Samance. Exposition de vieux matériels agricoles sur les chalets. Un rucher sur la façade d'un chalet ! Nous avions fait la même photo en mars 2008 ! Nous passerons dans les prairies de fauche en montant sur les anciens chalets de Cuillery et traverserons ce hameau qui est habité. Une via ferrata court dans la falaise.
Puis balade en balcon sous le Buclon. Nous pique-niquerons à l'ombre d'un épicéa car aujourd'hui la température frôle les 30°C, face à une ferme d'alpage d'été (Gaec l'Aiguille Verte) où nous achèterons du reblochon et tomme de chèvre. Nous traverserons une zone de lapiaz et attaquons la descente vers le Chinaillon (le pont du Venay).



-Une boucle à partir du col des Aravis (1486 m). Nous pique-niquerons face au Mont Blanc près de la chèvrerie  des Planchaux (1650 m) qui possède une salle de traite à l'alpage et fabrique ainsi le chevrotin ou les tommes de chèvre.
Descente vers le Col des Aravis avec vue sur les alpages en dessous de la Pointe des Verres (2616 m) avec la traversée du torrent des Aravis. Le ruisseau prend sa source quelques dizaines mètres plus haut.


- Jeudi, jour de pluie, nous ferons toutefois dans l'après-midi où les averses se font plus rares une balade dans le hameau de Frasse avec ses vieux chalets et ses environs.

- Dernier jour, la matinée est maussade avec de la pluie mais en fin de matinée, la pluie s'arrête et nous profitons d'une éclaircie, pour aller vers le lac des Cours en traversant le hameau des Bouts. Et toujours des toits en tuiles de bois de 60 cm à 1 m pour 2 cm d’épaisseur appelés aussi tavaillons, ancelles ou bardeaux, provenant de préférence d'épicéas d’altitude (1 300 m) (en mélèze dans les Hautes-Alpes). Le lac des Cours, est en fait une réserve d'eau artificielle pour la pêche l'été, et probablement pour confectionner de la neige l'hiver. Retour rapide car l'orage gronde !

Retour samedi en passant par Annecy, sous une pluie battante après avoir fait le tour du lac, pique-nique dans la voiture !


Une éclaircie nous permet d'aller nous promener au bord du lac.  Puis direction le lac du Bourget et l'Abbaye Royale de Hautecombe. Elle a été fondée en 1125 par Amédée de Lausanne, avec l'aide du comte Amédée III de Savoie et l'appui de Bernard de Clairvaux, et construite durant le XIIe siècle par des moines cisterciens. Elle est superbe en bordure du lac avec son embarcadère et nous la verrons sous le soleil.


Pour en savoir plus cliquez sur le lien de l'album photos google web.





jeudi 30 mai 2024

2024, 05 SEPTMONCEL, Haut- Jura

Chez Laurette à Septmoncel


Notre séjour avec Christiane et René chez Laurette à Septmoncel les Molunes du 18 au 25 mai.

Maison jurassienne typique par ses volumes ; Ancienne propriété d'un charron (artisan spécialiste du bois et du métal).
La maison est bout d'une route pierrée d'environ 500 m, un peu glissante par temps humide. 

Toute la semaine, nous avons effectué de nombreuses balades, même parfois avec un temps humide voire de la pluie.
Nous en citerons ci-après quelques balades effectuées toujours près du gîte.

 

  • départ de Lajoux pour une boucle passant par le Crêt de la Vigoureuse (1340 m) : sur le GR 9 (chemin de Très Combe) dans les hêtres et les épicéas. De nombreux anciens chalets d'alpage.


  •  Circuit des Platières au départ de la Vie Neuve. MN déclare forfait et se refait une santé entre les mains de Laurette (naturopathe). Encore une randonnée dans les prés-bois, avec des passages forestiers. Et une petite grimpette pour rejoindre l'Eneva. Retour par la Grande Traversée du Jura (GTJ).   Nous passons dans les alpages sous le Colomby de Gex (1688 m) ; à droite la station de ski de Lélex sous le Montoisey (1669 m) et le Grand Crêt (1702 m). Les Platières où des pistes carrossables conduisent aux anciens chalets d'été. Les premiers narcisses sous le feu des projecteurs !

  • Avant la randonnée au départ du village de La Pesse,  un café à l'Embossieux, un café s'impose. De jolies sculptures en bois de renards avec des mulots nous arrêtent un moment.  Nous commençons notre randonnée sur le chemin forestier de La Mya. Les hêtres ont particulièrement souffert des dernières gelées et beaucoup d’épicéas dépérissent suite aux épisodes de sécheresse et de hautes températures. Puis nous gagnons le au sommet du Crêt du Nerbier (1365 m).


Puis nous descendons en sous-bois vers le Cernois Branchon. Nous voyons au passage des greniers-forts : dans la seconde partie du 18ème siècle, les fermes du Haut-Jura présentaient beaucoup de risques d’incendie avec la grande cheminée de bois. Cette petite construction située à une quarantaine de mètres des habitations, permettait d’abriter les biens les plus précieux. Sous le grenier-fort était creusée une cave permettant de stocker le grain et les légumes.
Retour à La Pesse après une boucle de 8,4 km et 230 m de dénivelé.

 

 

  • Départ de l'église des Bouchoux, boucle de 6,5 km, avec une arrêt une nouvelle fois au  café d'Embossieux,

Dans la combe, la ferme du Reculet. Dans les fonds, le chanvre y était cultivé. Nous empruntons le sentier qui descend dans la vallée du Tacon pour rejoindre le moulin au pied du hameau des Petits Bouchoux alimenté par Le Tacon, Au moulin, nous admirons la belle cascade : nichée dans les gorges du Tacon, elle offre une chute de 19 m qui tombe dans une marmite creusée par la puissance de ses eaux. Suite à une modification de l'itinéraire, nous nous dirigeons vers Borion en longeant un troupeau de chèvres gardé par 2 patous et la boucle est terminée, retour aux Bouchoux.

 



Grenier-fort

 

Renonocule à feuille d'aconit

 

Les bovins arrivent dans les alpages





 

Résidence secondaire au milieu de nulle part.

 

Le Lac des Rousses



Barrage organisé par la FNSEA

 

 

Grèbe huppé sur le lac des Rousses

 

 Et découverte d'une morille

 

  • Jeudi, direction Les Rousses. Le lac avec La Dent de Vaulion (1485 m) à l'horizon et en Suisse. Les barques attendent lechaland. Et bien s$ur, nouos nous dirigeons vers la tourbière où nous voyons de nombreux oiseaux, dont un couple de fuligule morillon. Très intéressant pour la flore ( réintroduction (2017-2027) : 10 000 spécimens plantés dans 10 tourbières du massif jurassien).

Cascade du Tacon

  • Vendredi, malgré un temps maussade, une boucle à Bellecombe en partant de La Dalue, en empruntant au départ le GR 509, variante du GTJ. Les bovins arrivent sur les alpages. Le temps se gâte : il faut sortir les ponchos. Nous arrivons  au site de la Dent du Lion (1289 m). Un abri nous permet de poser les ponchos et de profiter d'une boisson chaude et d'un en-cas. Nous passons devant le monument en souvenir de la résistane. En 1944, suite à des attaques allemandes dans le sud de l'Ain, le colonel Romans Petit ordonne un repli dans les secteurs forestiers du Haut-Jura, vers la Borne du Lion.

Au fil de l'Histoire, le lieu fut la frontière entre les royaumes de France, d'Espagne et d'Italie, puis entre la Franche-Comté et le Bugey par le traité d'Auxonne en 1612.
Aujourd'hui, la borne marque la frontière administrative entre le Jura et l'Ain.

Borne de la dent du Lion

Cette borne est armoriée du Lion depuis sur la face vue depuis la Bourgogne espagnole et de 3 fleurs de lys depuis la France. Nous QUITTONS à gauche le GR 09 - GTJ pour remonter plein nord vers les Trois Cheminées. Après le col des Salettes (1331 m), nous abordons La Marseline, et puis retrouverons la voiture après une boucle de 12,7 km.;

Ne pas oublier de mentionner notre spectacle quotidien : la pie grièche.
L'espèce tient son nom "écorcheur" de sa technique de stockage de ses proies. Elle constitue des lardoirs en empalant ses proies sur les épines des buissons. En France, 160 000 à 360 000 couples se reproduiraient. L'espèce est en forte régression au niveau national.

Nous nous arrêtons à la fruitière des Moussières où nous faisons provisions. Outre la production de Comté  (affinés par la Maison Arnaud-Juraflore dans le fort des Rousses), de Morbier, elle a la particularité d’être l’une des 4 dernières fromageries à fabriquer le Bleu de Gex AOP.  Nous en profitons pour visiter la fruitière.

 

Samedi matin, cueillette de narcisses avant le départ pour Rambouillet pour nos amis Soubrier et quant à nous, nous nous dirigeons sur Lyon avec un arrêt à  Saint Claude.

Pie grièche tout près de chez Laurette

 

 

 

lundi 15 avril 2024

2024, 04 ILE D'YEU

 

Notre catamaran
 
Lundi de Pâques, 1er avril, nous voilà à Fromentine (85) pour embarquer pour l'Île d'Yeu. Vue sur le pont de Noirmoutier. Nous sommes inquiets car la mer est agitée et nous attendons de savoir si nous allons pouvoir embarquer mais l'embarquement se précise à 19h comme prévu et le gros catamaran partira à l'heure. Nous passons sous le pont. Ça tape fort, mais à l’arrière tout va bien malgré de nombreux malades à bord.

 Notre location se situe à 200 m du débarcadère et nous sommes à l'étage  de notre appartement "babord";  les propriétaires tiennent un magasin de locations de vélos. Nous avons quelques difficultés à trouver un restaurant nous acceptant car il est tard et beaucoup d’hôtels & restaurants sont fermés à cette époque car peu de touristes.


       

 


Muret en pierres sèches

 

Angéliques



Le vieux château au loin dans les embruns

 

 

Port de Port Joinville

Mardi après midi, petite randonnée sur le GR 80 en direction de la pointe du But. La côte nord est très rocheuse avec de nombreuses criques. Vu le vent, nous nous équipons et nous sommes bien couverts pour arpenter le sentier qui longe la côte.

 De beaux murets jalonnent le sentier et les angéliques  "vraies" sont utilisées comme plante condimentaire et médicinale pour ses pétioles, tiges et graines très aromatiques, et pour ses racines en phytothérapie. Elle est hyper abondante le long du sentier ....comme les poireaux sauvages, les jacinthes et les orchis mâles.

 


Notre location

Il reste encore d'impressionnantes vagues suite à la tempête qui a sévi dans l'île.  Nous allons jusqu'à la plage de la Gournoise et rentrons en suivant les quais et en rentrant par le port où les pêcheurs posent leurs filets.
Beau temps mercredi 3 avril au matin. Un catamaran rentre au port en provenance du continent. Nous troquons les vélos fournis par la location contre une Renault Twingo pour visiter l'île car nous n'avançons pas vite et nous souhaitons profiter de toute l'île. Après la pointe du But, le grand phare qui est une tour de 38 m à section carrée pyramidale datant de 1950, en maçonnerie lisse blanche sur un soubassement en pierres apparentes apparaît. Le feu est à 56 m au-dessus des flots et sa portée est de 37,8 km.

 

La Pointe des Corbeaux
Après le Grand Phare, direction la pointe du Châtelet. La tempête « Nelson » a fait des dégâts, dans la soirée de mercredi 27 mars sur l’île d’Yeu qui a été traversée par une tornade qui a touché une soixantaine de maisons sur son passage. De nombreux pins maritimes n'ont pas résisté. En arrivant à la pointe du Châtelet (presqu’île de la côte sauvage) une plage charmante : la plage des Sabias. Un alignement de cabanes de pêcheurs caractérise l'arrivée sur cette plage.

Le site de la Pointe du Châtelet, inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques (MH) depuis 1986, présente les vestiges les plus remarquables et les plus spectaculaires d'une occupation protohistorique 


Construit en pierres et en terre – et probablement en bois – cet ouvrage défensif, barre sur plus de 200 m de longueur le site. De belles falaises rocheuses entourent le site. Nous pique-niquons devant le Vieux Château à l'abri du vent.

Puis, nous  empruntons la côte sud  qui est très sauvage et découpée. Nous allons jusqu'à la pointe des Corbeaux au sud-est de l’île. De nombreuses sternes caugek y pêchent.

 A l'est, la côte est sablonneuse et bordée d'une forêt de pins.

Mercredi soir, après des moules frites à la crêperie Martin, retour par la village et jeudi matin direction vers l’embarcadère pour un départ à 9h45. Notre catamaran attend voitures et passagers. La mer étant plus clame, nous nous sommes installés au premier rang, l'occasion de voir une douzaine de fous de Bassan, mais un seul juvénile : effet grippe aviaire qui a décimé la moitié de la colonie de l'île de Rouzic (Sept Iles) ? 

Arrivée à Fromentine où nous attend une voiture du parking pour récupérer la nôtre et ensuite partir vers Tourc'h en passant par le pont de Saint-Nazaire.

 

 Pour en savoir plus, cliquez sur le lien de l'album photos google web

lundi 25 mars 2024

Randonnée le 22 Mars 2024 au Mas Neuf

Vendredi 22 mars, randonnée sur la Montagne du Causse au départ du parking du Mas Neuf avec Catherine et Patrick Demangeot (environ 6 km).
Sur cet éperon rocheux s'offre un panorama qui offre des vestiges néolithiques (environ 2300 avant notre ère) dont l'étude a permis de reconstituer l'habitat : des cabanes en pierre sèche. 

De nombreux points de vue sur Les Embruscalles, Claret, les moulins de Lafous, et les falaises du Causse,  tout au long de la randonnée. Nous avons cheminé en  sous-bois de chênes verts. Pique-nique au sommet à l'ombre du muret de la plateforme d'observation (vue à 360°).
Vue également sur le Pic St Loup et l'Hortus. 


De nombreuses fleurs : les petites jonquilles (narcisses d'Asso) les iris des garrigues  (Iris lutescens, bleu et jaune),

les asphodèles et les premiers ophrys dont l'ophrys de Marseille (Ophrys massiliensis).  

En approchant du Mas neuf, de beaux murets en pierre sèche, résultats de l'épierrage de vastes surfaces.

Pour en savoir plus cliquez sur le lien de l'album photos google web

 

 

 

 

 


 

 



 

 

 

 

 

 

Asphodèle
Iris des garrigues
Ophrys de Marseille


lundi 18 mars 2024

Randonnée Lancyre, Chapelle Notre Dame d'Aleyrac, Pont de Cammaous (Vacquières - Sauteyrargues)


Samedi 16 Mars, départ de Lancyre : environ 14 km avec peu de dénivelé (info sur Visorando) par une journée ensoleillée et chaude (22°C), une balade entre bois et vignobles en appellation "Pic Saint Loup".

Une jolie sente nous mène jusqu'à la chapelle. La chapelle Notre Dame d'Aleyrac, partiellement romane, est construite à partir du XIIe siècle sur la commune de Sauteyrargues. La nef est dirigée vers le pic Saint-Loup.Elle est nichée au milieu des vignobles du Château de Lancyre.

Un peu difficile de trouver le chemin au démarrage : il faut suivre la crête dans un sous-bois de chêne vert. (suivre les infos sur visorando). Les charbonniers étaient omniprésents par le passé. Descente vers le pont de Laudet et Laudou.

La chapelle Notre Dame d'Aleyrac et le pont de Cammaous

Nous traversons le Brestalou qui prend sa source au Moulin de Lafous avant de se jeter dans le Vidourle. Nous longeons le Brestalou et nous voilà à Vacquières qui vit principalement de la viticulture : les vignes occupant la majeure partie des terres cultivables. Domaine les Grandes Costes, Château de Lascaux,.... de grands domaines en appellation "AOC Pic Saint Loup et Languedoc" ou encore "IGP Saint Guilhem le Désert".

Nous voilà arrivés au pont de Cammaous où nous avons pique-niqué. Restauré il y a une quinzaine d'années, le pont des Cammaous fut construit entre le XI et le XIIe siècle pour traverser le Brestalou et joindre le grand cheminement nord-sud reliant Substantion (Castelnau-le-Lez, sur la voie domitienne) aux Cévennes et au-delà Bruges.

 Nous avons pu observer tout au long de la randonnée de nombreuses orchidées : Barlie de Robert (ou Orchis à longues bractées), des ophrys dont l'Ophrys litigiosa (ex araneola), ophrys petite araignée. C'est la première espèce à fleurir dans notre région, souvent dès la fin du mois de mars.

Puis sur la piste nous sommes passés devant la Bergerie de la Rouvière, bien ruinée. Après avoir longé le Parc le Duc (Parc de vacances néerlandais), nous cheminons dans le "Grand Bois" en direction de Lascours puis de la chapelle d'Aleyrac et la boucle est bouclée, retour à Lancyre.



Pour en savoir plus, cliquez sur le lien de l'album photo google web


lundi 26 février 2024

Randonnée Boucle Lac de Cécéles - Sainte Croix de Quihtillargues

 

Lac de Cécéles

Samedi 24 février, direction le parking du lac de Cécélès, en laissant le Pic Saint-Loup et le château de Montferrand sur notre gauche. Départ à gauche de la digue (en rouge sur la carte jointe dans l'album photos google web), direction Sainte-Croix-de-Quintillargues. Environ 8 km avec peu de dénivelé.

Le lac de Cécélès est une réserve d'eau agricole privée, aujourd'hui bien basse. Au départ le sentier serpente au-dessus du plan d'eau. Puis nous retrouvons une piste. Après un petit col, nous entrons dans le bassin versant de la Bénovie. Et nous voilà à Sainte-Croix-de-Quintillargues qui, malgré de nouveaux lotissements, a conservé un cœur de village ancien, ses vieilles rues, son église

Église romane fortifiée de St Croix de Quintillargues


de style roman qui a été fortifiée par la suite  ... Et oh, joie ! un café-épicerie. Une halte s'impose sur la terrasse pour un petit café à l'ombre d'un olivier. 

A la sortie du village nous passons devant le Mas du Greffier, vignoble en appellation Pic-Saint-Loup, qui plante des vignes à tour de bras après élimination de la garrigue et pinède. Nous pique-niquerons sur l'ados du fossé face à cette jeune vigne et pas très loin du mas. 


Sainte -Croix de Quintillargues
Le bulldozer continue inexorablement son travail de déforestation en vue de la plantation de nouvelles parcelles.
Nous quittons le bois de Mounié et le vignoble pour attaquer le Roc de la Sède après avoir traversé la route départementale D109.
Dans la descente sur le lac, nous apercevons les crêtes de l'Hortus.


Et nous voilà de nouveau arrivés au lac de Cécéles par la guinguette qui est fermée à cette époque. 

Cyclistes et marcheurs empruntent ces grandes zones découvertes.


Pour en  savoir plus, cliquez sur l'album photos google web.

lundi 19 février 2024

Randonnée Puech des Mourgues - St Bauzille de Montmel

Falaises du Puech des Mourgues

 Randonnée dimanche 17 Février 2024 au Puech des Mourgues à Saint-Bauzille-de-Montmel. Environ 4,5 km - dénivelé 170 m. Mais difficulté à trouver la boucle avec le site de Komoot ; nous n'avons pas effectué la boucle prévue car avons eu des difficultés à trouver les sentiers indiqués même avec la carte IGN (et la rando n'était pas indiquée sur Visorando site qui est plus fiable). Le sentier est indiqué sur la carte jointe à l'album photos google web.

Après s'être garé au cimetière, rue de la Mairie, nous partons par la rue du Boucarlou pour atteindre cette ancienne bergerie et quitter le Tour du Grand Pic Saint Loup.  Nous commençons à monter directement au Puech  en longeant une oliveraie, avant d'attaquer la montée vers le plateau.(ce qui n'était pas prévu sur la carte mais nous allons au plus simple). 

Vue de la table d'orientation sur le Pic St Loup et l'Hortus

Nous atteignons les premières falaises où des grimpeurs sont en action et empruntent les voies d'escalade. Notre sentier est bordé de haies de romarin fleuri et la garrigue est couverte de fleurs : narcisses douteux, genêts scorpions, grémil, et les premiers muscaris, les premières orchidées : la Barlie de Robert ou l'Orchis de Robert ou bien encore l'Orchis géant  (Himantoglossum robertianum) le thym, le romarin, la sarriette, que d'odeurs, que de parfums !.... Mais en regardant de plus près, il est possible de remplir un panier de provisions tout à fait comestibles.   Nous longeons les falaises de la bordure sud du Puech et nous arrivons à la table d'orientation à la pointe ouest où nous apercevons les tas de sel de Camargue et le sommet du Canigou !!! Magnifique vue également sur le Pic St Loup et l'Hortus.

Couvent ruiné du Puech des Mourgues

Nous continuons notre chemin car nous souhaitons aller jusqu'au couvent ruiné des Mourgues. Malheureusement aucune indication. Nous demandons à plusieurs joggeurs mais ils ne connaissent pas cet édifice et pourtant ils sont de la région. Nous continuons la piste après être passé devant un abri curieux en bois et après environ 600 m nous continuons tout droit en laissant à droite le sentier de la descente. Une toute petite sente continue cachée dans la garrigue où se trouve le couvent des Mourgues, bien ruiné enfoui dans la garrigue. Nous pique-niquerons à l'arrière avec une vue imprenable. Puis nous commencerons la descente par le nord du plateau. Descente un peu raide et caillouteuse pour une remise en jambes !


Pour en savoir plus, cliquez sur le lien de l'album photo google web.





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